Guide Des Vins De Bordeaux

Edition du 18/04/2017
 

MONTROSE AU SOMMET

Excellence

Château MONTROSE

Au sommet.


Nous avons aussi étudié le phénomène de première grappe, celle qui est au plus près du pied de vigne, et, pour la deuxième grappe, la plus éloignée, nous avons déterminé que le niveau de maturité était plus précoce sur les premières grappes que sur les secondes, nous récoltons ainsi en deux temps pour attendre la maturité optimale de chaque grappe. Toujours dans cette optique de précision et d’augmentation de la qualité, nous vinifions séparément, travaillons les vins de presse en réduisant volontairement les durées de cuvaison et rajoutons les meilleures presses. Tous ces efforts ont pour vocation de permettre à nos vins ayant une structure déjà très précise de gagner en élégance et en complexité, et de permettre à notre grand terroir de s’exprimer au mieux. Cela se remarque notamment dans le 2014, un vin d’une grande pureté. Le 2015 est un millésime qui donne des vins puissants, très élégants, avec beaucoup de fruit, de finesse, aux tanins très aboutis, la qualité sera supérieure au 2014, il se rapprochera, à mon avis, de la qualité du 2010. Toute notre équipe, que ce soit dans les vignes ou les chais, a fait un énorme travail de précision qui donne des résultats tangibles, et c’est très encourageant. Nous avons équipé notre cuvier de cuves de plus petite capacité afin que notre maîtrise de l’ultra-parcellaire soit perceptible. Nous sommes passés de 20 lots de vins finis à 50, ce qui nous permet d’avoir une palette importante pour les assemblages de nos différents vins, un peu comme la palette d’un peintre…” Dégusté sur place, ce Saint-Estèphe 2014 (fin des vendanges 30 Octobre, grande sélection des parcelles), développe un nez puissant où s’entremêlent le poivre et les fruits noirs, une matière dense, intense, savoureuse, un grand vin, très prometteur. Le 2013, aux tanins serrés mais soyeux, un vin classique, ample, solide, grâce à des conditions sélectives extrêmes et... son terroir, qui fait la différence dans ces millésimes difficiles.  Le 2012, souple mais intense, riche en couleur, au nez de cassis et de poivre, ample en bouche grâce à des tanins soyeux et puissants à la fois, tout en finesse mais corsé, intense, harmonieux aux papilles, est un vin d’excellente évolution et long en bouche. Le 2011, d’une grande typicité, puissant, savoureux et très parfumé (fruits rouges surmûris, cannelle, cuir), est riche en couleur, aux tanins amples et fins, gras, corsé, tout en bouche, de belle garde. Le 2010 est l’un des plus jolis vins de la région, très puissant, où couleur, concentration d’arômes, structure et finesse sont associées dans ce superbe millésime, de robe profonde, aux tanins très fermes et savoureux à la fois, un vin racé où s’entremêlent les nuances de violette, de groseille, de cacao, de garde.  Formidable 2005, qui se caractérise par une charpente solide et des nuances de fruits cuits, de base tannique importante et très équilibrée, au nez complexe et subtil à la fois, dominé par la griotte, la mûre et les sous-bois, à savourer sur des rognons et ris de veau aux champignons ou un chapon rôti aux pommes farcies au lard. On poursuit avec le second vin, La Dame de Montrose 2014, ample, riche, structuré et puissamment parfumé (fraise des bois, épices) au nez comme au palais, un vin corsé et tout en bouche. Excellent 2012, solide, complexe, intense, avec des arômes de fruits confits et d’épices, de bouche onctueuse, aux tanins veloutés et présents. Le 2011 associe structure et charnu, avec des notes de fruits rouges mûrs, de cannelle et de fumé, des tanins soyeux et souples, tandis que le 2010, équilibré, parfumé, aux tanins fermes, au nez complexe où dominent la griotte et la cannelle, associe rondeur et structure. Très joli 2008, classique du millésime, où se mêlent fraîcheur et intensité, très aromatique.

   

MONTROSE AU SOMMET

Famille Bouygues - Gérant : Hervé Berland

33180 Saint-Estèphe
Téléphone : 05 56 59 30 12
Télécopie : 05 56 59 71 86
Email : chateau@chateau-montrose.com





> Le palmares des vins


CLASSEMENT COTES-DE-BORDEAUX
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LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE

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PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

COTES-DE-BOURG
HAUT-MACO
MOULIN VIEUX
GRAND-MAISON
LA CROIX DAVIDS
PUY D'AMOUR
HAUT-MOUSSEAU
CADILLAC
COTES-DE-BORDEAUX
MARSAN
FAUGAS
HAUTS DE PALETTE
BAVOLIER
MELIN
CRANNE
PAYRE
CASTILLON
COTES-DE-BORDEAUX
ARTHUS
BELLEVUE
LAFLEUR BEAUSEJOUR
BLAYE
COTES-DE-BORDEAUX
TERRE BLANQUE
BERTHENON
HAIE
Les GRAVES
LAGARDE
LARRAT
PONT LES MOINES
VALENTIN
GRAND MOULIN
PETIT BOYER
GRAVES D'ARDONNEAU



DEUXIEMES GRANDS VINS CLASSÉS

COTES-DE-BOURG
(COLBERT*)
REYNAUD
CADILLAC
COTES-DE-BORDEAUX

LAMOTHE de HAUX*
ANNICHE
CEDRES
GENISSON
MALLIÉ CHANTE L'OISEAU
CASTILLON
COTES-DE-BORDEAUX
HAUT-BEYNAT
(CLOS VIEUX ROCHERS)
PILLEBOIS
BLAYE
COTES-DE-BORDEAUX


LACAUSSADE SAINT MARTIN
ESPERANCE
MAYNE-GUYON*
HAUT-BACON
MOINES
BERGERE-BRIMAUD

TROISIEMES GRANDS VINS CLASSÉS

COTES-DE-BOURG
CADILLAC
COTES-DE-BORDEAUX

BRETHOUS
(CARIGNAN)
CASTILLON
COTES-DE-BORDEAUX
BLAYE
COTES-DE-BORDEAUX


SEGONZAC
PETITS-ARNAUDS

> Nos coups de cœur de la semaine

Château GUILLEMIN LA GAFFELIÈRE


Vignoble de 14 ha sur sol et sous-sol argilo-calcaire (62% Merlot noir, 25% Cabernet franc, 10% Cabernet-Sauvignon et 3% Malbec), avec une moyenne d’âge des vignes de 30 ans (labour des sols, vendanges manuelles triées, élevage en barriques...). Ce Saint-Émilion GC 2014 est particulièrement savoureux, corsé, aux tanins souples, où se mêlent la griotte bien mûre, le poivre et la fraise des bois, de robe grenat soutenu, un vin dense au nez comme en bouche. Le 2013 se goûte très bien, de bouche charnue, de robe pourpre, au nez concentré (mûre et cassis), aux tanins fondus, tout en charme. Beau 2012, de robe brillante, aux senteurs de fruits rouges cuits, avec une bouche qui dévoile des tanins fondus mais bien présents, d'une belle longueur. Le 2011 poursuit une jolie évolution, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins mûrs et riches, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue, de bouche chaleureuse. Le 2010 mêle concentration aromatique, rondeur des tanins et persistance, aux notes de cuir et de fruits confits, de belle charpente. Le 2009, corsé, est ample et flatteur, généreux, fin mais charnu, avec des senteurs de violette, groseille et d’épices que l’on retrouve au palais, charmeur.

Sylvie Courreaud-Fompérier
La Gaffelière
33330 Saint-Émilion
Téléphone :05 57 74 46 92
Télécopie :05 57 74 49 16
Email : lecellierdesgourmets@wanadoo.fr
Site personnel : www.lecellierdesgourmets.fr

Château de PANIGON


Le vignoble se situe sur des croupes de graves dignes des meilleurs terroirs du Médoc. Vendanges manuelles et mécaniques avec tri sélectif par parcelle, élevage en barriques 100% dont 33% neuves chaque année, et un séjour de 12 à 18 mois.  En 2017, Georges Dadda met sur le marché ses 2014 et 2015. “Le 2016 est excellent, nous dit-il, bien supérieur au 2015, avec une qualité et une quantité extrêmes.” Vous allez aimer son Médoc Cru Bourgeois 2015, d’une robe rouge cerise limpide, qui développe un nez de griotte mais aussi des arômes de cassis et de pivoine et une bouche fraîche aux tanins riches, très prometteur. Le 2014, où se développent des connotations de mûre, de groseille et de fumé, corsé mais velouté, avec cette bouche puissante en finale. Le 2013, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un vin de belle ampleur, tout en finale. Le 2012, qui dégage un nez très intense (mûre, griotte), de bouche subtilement épicée, est un vin riche et d’une belle finale, où dominent les nuances de groseille et de poivre.  Le 2011, parfumé et persistant, aux tanins soyeux, équilibrés, mêle une charpente certaine à une jolie souplesse au palais, et développe des connotations dde fruits noirs, tout en bouche, de bonne garde. Le 2010, de couleur soutenue, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, est savoureux, concentré, parfumé, de garde, naturellement, parfait avec une selle d'agneau en persillé de truffe ou un mignon de veau à l'embeurrée de chou. Son Médoc Cru Bourgeois Château Amour 2014, 50% Merlot, 45% Cabernet-Sauvignon et 5% Petit Verdot, élevage de 6 à 8 mois 100% en barriques, structuré, ample et parfumé (cerise, cassis), a des tanins présents, un vin puissant mais tout en souplesse, velouté, aux nuances, en bouche, de petits fruits noirs et de sous-bois, avec une pointe de fumé, ample et très chaleureux. 

Georges Dadda
1A, route d'Escurac
33340 Civrac-en-Médoc
Téléphone :05 56 41 37 00 et 06 86 18 63 85
Télécopie :05 56 41 37 00
Email : dwl.france@orange.fr
Site personnel : www.chateaudepanigon.fr

Château VIEUX RIVALLON


D'une superficie de 20 ha, le Château est situé sur la commune de Saint-Émilion, au pied du coteau, à l'ouest de la cité médiévale, sur un sol tantôt silico-argileux, tantôt silico-calcaire avec Cela donne cet excellent Saint-Émilion GC 2014, 60% Merlot, 35% Cabernet franc et 5% Cabernet-Sauvignon et Pressac, vieilles vignes âgées de 35 ans en moyenne, aux connotations de prune macérée et d’épices, ample, charnu et bien classique, à prévoir, notamment, sur une terrine de ris de veau aux girolles ou des côtes de veau grand-mère.  Le 2012 se goûte très bien, un vin aux tanins fermes et fins à la fois, corsé, tout en bouche, très chaleureux, aux nuances de fraise, de mûre et d’humus. Le 2010, de couleur cerise intense aux reflets pourpres, au nez persistant de fruits noirs et d’épices, aux tanins bien enveloppés, est un vin de belle matière, de bouche harmonieuse. Le 2009, de couleur intense, est charnu, d’une jolie rondeur, aux notes de groseille et de cerise mûres, de bouche savoureuse.

Scea Bouquey Rivallon

33330 Saint-Émilion
Téléphone :05 57 51 35 27
Télécopie :05 57 51 95 02
Email : chateauvieuxrivallon@orange.fr
Site personnel : www.chateau-vieux-rivallon.com

CHATEAU TOULOUZE


Les terres du Château Toulouze dépendaient d’un vaste ensemble foncier, propriété du Château de Vayres. Ce dernier édifié au XIIIème siècle à l’emplacement d’un « oppidum » gallo-romain dominant la Dordogne, fut une des résidences du roi Henri IV. La propriété dans sa forme actuelle, 27 ha d’un seul tenant, bâtiments et vignoble, correspond à ce qui subsiste d’un vaste domaine viticole et d’élevage de plus de 70 ha, édifié à la fin du XVIIIème siècle, à la suite de la révolution française et démantelé petit à petit par le jeu des successions. Le vignoble totalement restructuré en 1986, commence à exprimer la montée en puissance de l’expression du terroir. Cela donne des vins à la chair plus ample, généreuse, fruités mais avec des tanins élégants empreints de finesses. Des vins équilibrés et harmonieux, que l’on peut déguster jeunes après une large aération en carafe, mais qui offrent selon les millésimes un excellent potentiel de garde, en moyenne de 10 à 15 ans. Découvrez ce Graves de Vayres Grande cuvée 2009 (Merlot majoritaire, 20% de Cabernets, vendanges manuelles et tardives pour rechercher la maturité, élevage 12 mois en 1/2 muids de chêne, mise en bouteille 18 mois après les vendanges, filtration douce), avec ces notes caractéristiques et très persistantes de groseille, de fumé et d’épices, aux tanins denses et mûrs à la fois, un vin de bouche ample, d’excellente garde. Beau 2008, charpenté, bien charnu, avec des senteurs de prune et de groseille, gras, aux tanins savoureux, qui dégage en bouche des connotations de cerise noire et d’humus, de garde.

Jérôme et Alain Cailley
10/12, rue de la Ruade
33450 Saint-Sulpice-et-Cameyrac
Téléphone :05 56 30 85 47
Télécopie :05 56 30 87 29
Email : chateautoulouze@vinsdusiecle.com
Site : chateautoulouze
Site personnel : www.chateauxcailley.com


> Nos dégustations de la semaine

Château HAUT-MARBUZET


Au sommet, incontestablement, et cela vient récompenser un formidable rapport qualité-prix-plaisir. A quelque 30 euros, en effet, ce cru, marqué par la “patte” et la passion d’Henri Duboscq, renvoie à un jardin d’enfants un bon nombre de crus surbarriqués et beaucoup plus chers. Il faut dire qu’Henri, secondé par son fils Bruno, est particulièrement chaleureux et sait de quoi il parle quand on aborde le sujet de l’élevage en barriques ou du terroir. 
Un vignoble de 66 ha, complanté à 50% de Cabernet-Sauvignon, 40% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 5% de Petit Verdot. L’âge moyen des vignes est de 30 ans. Les vendanges sont manuelles avec recherche de surmaturité. Les vins sont élevés en barriques neuves pour chaque millésime, mais avec une maîtrise exceptionnelle pour choisir l’origine du bois et ne pas “abrutir” le vin, avec les essences à grain fin adaptées à son cru. Il faut dire qu’une expérience de quelque cinquante années, cela aide...
Formidable verticale sur place, des derniers millésimes à l’extravagant 1970. Vous allez donc exciter vos papilles, comme je l’ai fait, avec ce Saint-Estèphe 2013, bien corsé et savoureux, aux tanins riches, souples et très bien équilibrés, au nez intense (mûre, groseille, épices...), en bouche très parfumée, avec des notes de cerise mûre et de truffe, fondue et intense à la fois (25,50 e). 
Superbe 2012, “chatoyant”, dirait Henri Duboscq, d’une puissance en bouche, un grand vin, charmeur, très parfumé (griotte, humus...), mêlant exubérance au palais et finesse tannique avec une très jolie finale grillée, le style parfait de Haut-Marbuzet dans sa jeunesse (27 e). 
Le 2011, est plus “Saint-Estèphe”, avec une belle structure, un vin dense et persistant, bien corsé, qui sent bon la framboise, la prune et l’humus, d’excellente bouche. Très grand 2010, qui dégage un très beau nez, des tanins bien présents mais enrobés, un vin très équilibré, au nez intense, dense au palais, où dominent la fraise des bois mûre et le poivre, mêlant structure et charnu.
Le 2009 est splendide : de la finesse, de la complexité, de l’amplitude, un très grand vin où s’entremêlent la fraise des bois mûre, la griotte et l’humus, un vin corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, un millésime déjà très séducteur mais de grande évolution. On poursuit avec ce 2007, classique du millésime, ample, très parfumé, tout en souplesse, très agréable sur un civet de lapin ou des ris de veau sur canapé. Le 2006 semble se refermer, très typé par ce terroir de Saint-Estèphe, d’une complexité certaine, avec des nuances de myrtille et de grillé, de bouche puissante. Le 2005 se goûte très bien, dense, souple, structuré, au bouquet subtil et intense à la fois, un vin qui développe des arômes séduisants de cassis et de sous-bois, puissant, avec des tanins très bien équilibrés, qui mérite d’être conservé pour profiter de son potentiel.
Le 2004 est exceptionnel. Très parfumé, très complexe, aux nuances de fruits noirs macérés, de cuir et d’épices, de bouche charnue mais distinguée. Le 2002 est dans lignée, un beau vin ample, riche au nez comme aux papilles, avec ces notes de mûre et d’humus, aux tanins savoureux, coloré et dense. Somptueux 2001, l’une des plus jolies bouteilles dégustées, à la fois très souple et dense, d’une grande ampleur, développant un nez envoûtant où les fruits cuits côtoient le poivre rose et le musc, d’une longue finale, idéal sur une cassolette de ris et rognons de veau à la moutarde ou un simple tournedos grillé.
On s’oriente ensuite vers ce qui fait la force d’un grand vin, sa capacité d’évolution, en faisant un “saut” vers ce 1990, d’une grande longueur, au nez comme en bouche, avec ce côté légèrement “rancio” qui lui va parfaitement, aux tanins généreux, avec cette bouche bien charnue, ample et séduisante. Le 1989 est plus “chaud”, dominée par les fruits à noyau et la cannelle, un vin que l’on appréciera sur un foie gras aux figues, par exemple. Le 1987 parvient à maturité, il est à son apogée. Le 1982 ne fait pas son âge, mêlant densité et harmonie, tout en nuances d’arômes, où dominent la réglisse et les épices, de bouche intense, vraiment remarquable. On poursuit avec ce 1978, très classique, et du millésime et de son terroir, où se décèlent des connotations de de fruits à noyau et de fumé, tout en bouche comme le 1975, surprenant par sa vivacité, sa couleur, son ampleur, comme ce grand 1970, lui aussi, d’une bouche dense, subtilement parfumée (champignons, cuir), avec des tanins raffinés, un vin qui emplit le palais.
Henri Duboscq et sa sœur Anne-Marie se sont associés à Philippe Jorand pour lancer un vignoble de 13 ha qui s'étend sur les communes de Gaillan et de Queyrac. On y goûte ce joli Médoc Château Layauga-Duboscq cuvée Renaissance 2013, de robe pourpre soutenu, parfumé, séveux, généreux et persistant en bouche (14,50 e). Au même prix, leur 2012, tout en arômes, de bouche bien corsée, de couleur intense, allie en bouche rondeur et puissance, une très bonne structure et des arômes de fruits cuits et d’épices en finale. Le 2011 d’un beau rouge sombre, charpenté, avec des tanins boisés présents, est très aromatique et ample, avec de la persistance. 
Le 2010 est évidemment plus dense, bien charnu comme le 2009, harmonieux, aux connotations fruitées, aux notes d’humus et de vanille, alliant une bonne base tannique à une finesse persistante. Excellent 2008, qui parvient à maturité, tout en couleur et en matière, au nez de griotte et de fumé, aux tanins mûrs.

Henri et Bruno Duboscq
1, rue Saint-Vincent
33180 Saint-Estèphe
Tél. : 05 56 59 30 54
Fax : 05 56 59 70 87
Email : infos@haut-marbuzet.net

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Château CORBIN


Vignoble de 20 ha, avec 85% de Merlot, 5% de Cabernet franc et 10% de Cabernet-Sauvignon, une moyenne d’âge des vignes de 25 ans.
J’ai apprécié leur Montagne Saint-Émilion 2012, fort bien élevé pour 40% en fûts de chêne français durant 12 mois, d’une belle expression aromatique avec ce léger goût fumé, charnu, généreux, épicé en finale, de bonne garde, bien sûr, un vin qui se plaira avec une oie rôtie ou un gigot d'agneau à l'aïl. Le Saint-Georges Saint-Émilion Clos Albertus 2012, élevé en cuves thermorégulées, de robe grenat soutenu, est parfumé (pruneau, violette), séveux, de bonne charpente, avec des tanins mûrs.

Famille Rambeaud

Clos du PÈLERIN


Le vignoble est dans la famille depuis 3 générations (5 ha, essentiellement plantés de Merlot à 80 %, le Cabernet franc et le Cabernet-Sauvignon se partageant à parts égales les 20 % restants). “Nous avons la chance d’être sur une belle veine de terroir riche en crasse de fer, et avons aussi beaucoup de vieilles vignes, certaines ont même 50 ans”, précise Norbert Egreteau. C’est leur fille cadette Laetitia qui reprend l’exploitation.
Ces vignerons chaleureux, que je connais depuis le premier Guide, peuvent être satisfaits de leur Pomerol 2014, corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, riche en couleur comme en matière, au nez de cerise et d’humus, un millésime très équilibré, classique (19 €). Le 2013, où la finesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de fruits légèrement confits, aux tanins amples, est tout en bouche, tout en charme (18,50 €). Le 2012, de couleur profonde, au nez de prune et de groseille, de bouche savoureuse, avec des tanins riches et veloutés à la fois, est ample et persistant aux papilles (20 €), un vin parfait sur ue galantine de canard au foie gras ou un faisan au chou.
Excellent 2011, d'un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d'humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. Remarquable 2010, au nez puissant où se mêlent les épices et la prune, ample et solide, riche en couleur comme en structure, aux tanins très équilibrés, persistant, de garde. Beau 2009, qui allie finesse et charpente, au bouquet concentré, de couleur profonde, de bouche fondue où domine le pruneau confit, corsé, aux tanins enrobés. Le 2008 est de belle matière, de truffe et de cuir, d’un équilibre soyeux, complexe, avec ces nuances de fruits rouges bien mûrs et une touche de cannelle caractéristique. Le 2007, très parfumé, très rond, ample au nez comme en bouche, très réussi, aux tanins fondus, permet d’attendre l’évolution des millésimes précédents.

Josette et Norbert Égreteau
3, chemin de Sales
33500 Pomerol
Tél. : 05 57 74 03 66 et 06 45 02 35 59
Email : egreteau.norbert@orange.fr

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CHAMPAGNE BOULARD-BAUQUAIRE


CHATEAU FABAS


DOMAINE DE LAUBERTRIE


CHATEAU DU MASSON


CHAMPAGNE PIERRE MIGNON


MAISON MOLLEX


H. DARTIGALONGUE ET FILS


CHATEAU LE SOULEY-SAINTE-CROIX


CHAMPAGNE ANDRE DELAUNOIS


SCEA CHATEAU CAILLIVET


CHATEAU MACQUIN


DOMAINE PIERRE GELIN


CHATEAU DE LA BRUYERE


CHATEAU PONT LES MOINES


HENRY NATTER



 

 

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